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Au FESTICAB, ce n’est pas seulement les projections des films qui s’y effectuent mais aussi divers activités sont organisées comme des ateliers, des master class et autres. Tous ces activités gravitent autour du thème, qui pour cette dixième édition était « Jeunesse, entrepreneuriat et leadership»

Pour cette édition, nous avons eu :

Un hommage pour l’icône du cinéma africain

Le lendemain de l’ouverture officielle de la 10ème édition du FESTICAB, la soirée d’hommage à Idrissa Ouédraogo: Maestro Forever, a inauguré les activités avec la projection du film phare ’’Tillai’’ en présence du monde cinéaste et cinéphile Burundais. Pour le FESTICAB, cette projection avait comme objectif premier de montrer aux jeunes cinéastes l’apport d’Idriss Ouédraogo dans le cinéma Africain afin de les amener à s’inspirer de lui. Et en second lieu, pouvoir échanger avec ceux qui l’ont côtoyé comme M. Léonce NGABO, M. Gervais HIEN venu du FESPACO et la marraine du FESTICAB, Nastou Traoré.

A la fin, un hommage vibrant a été rendu par le slameur Lonia Lonia Emmanuel, au cours d’un slam écrit particulièrement pour notre cher Idrissa.

Deux Masterclass beaucoup plus orientés dans le domaine cinématographique

Un master class portant sur le jeu d’acteur avec Nastou Traoré, s’est vu la participation de nombreux acteurs burundais, mais aussi des maquilleurs qui travaillent dans le monde cinématographique Burundais. Pour Inez Ineza, actrice novice, elle a apprécié les cours qu’elle a reçu parce qu'à travers le masterclass, elle a pu découvrir qu'elle doit faire vivre son personnage et continuer à travailler sur son jeu.

L’autre master class portait sur la critique cinématographique avec Gervais Hien . Ce dernier a regroupé une quinzaine de journalistes culturels qui sont un peu plus rodés dans le domaine du Cinéma. Au final, il leur a demandé de créer un groupe de journaliste critique du cinéma, par là, ils pourraient aider à faire évoluer le cinéma Burundais.

En plus de ces deux master class, la marraine a rencontré les étudiants de l’Université Lumière de Bujumbura, surtout ceux qui sont dans le domaine audiovisuel, pour échanger sur le cinéma en général et en particulier Burundais. Elle leur a présenté quelques extraits de ses films pour agrémenter la discussion.

Caravane Agashi ainsi que l’atelier intitulés « Osez-Entreprendre »

Pour atteindre un grand nombre de monde, et en suivant le thème de l’édition, une caravane musicale, composée des jeunes talents du Centre Jeunes Kamenge a été organisé par Population Media Center. Elle s’est vue la participation d’un grand nombre de jeunes venus des quartiers nord de Bujumbura pour échanger sur le feuilleton Agashi, mais aussi tout savoir du FESTICAB et des activités qui s’y font.

Toujours dans la thématique du festival, un atelier Osez-entreprendre a été organisé en collaboration avec le PNUD et ses partenaires : SPARK-BBIN, ASB,WORLDVISION. Ce dernier a regroupé une cinquantaine de jeunes entrepreneurs venus apprendre comment développer leurs entreprises, ou mettre en œuvre leurs idées à travers des success stories des autres jeunes entrepreneurs qui ont réussi avant eux mais aussi des discussions avec les professionnels étaient du jour pour les guider à comprendre l’importance d’entreprendre, comment préparer le business plan et autres.

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Soirée des films Burundais, « Entre Oseille et passion »

Organisée en collaboration avec Miss Burundi, la soirée des films Burundais, avait comme objectif d’amener sur la même table toutes les générations de cinéastes pour essayer de dialoguer, de faire un point sur l’évolution du cinéma Burundais, de détecter les problèmes auxquels ils font faces et essayer de chercher des solutions temporaire.

A la fin, le film Taxi Love de Jean-Marie Ndihokubwayo a été projeté.       

Une semaine avec une programmation hors pairs

Les grandes salles de visionnages de l’IFB et de CJK en Mairie de Bujumbura, de l’Alliance Française de Gitega, ainsi que les CLAC d’Isale, de Mugina, Cankuzo et de Gashikanwa, étaient les lieux de découverte de nouveaux talents dans le monde du 7eme art. Au total 66 films sélectionnés pour cette édition ont été projetés dans chacune de ces salles de visionnage.

La tournée cinématographique dans les écoles,

Une tournée cinématographique se déroulait déjà dans plus de quarante écoles ou les élevés ont pu visionner le film « Gito, l’Ingrat » de Léonce NGABO.

La semaine s’est terminé en date du 11 Mai avec la cérémonie de remise de prix aux meilleurs films.

2009 : Consolatta NDAYISHIMIYE

 

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2010 : Fatou NDIAYE

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Plus connue des burundais cinéphile sous son son de scène « Fatou », Fatou Ndiaye est née au Sénégal en 1980 à Saint-Louis, et elle vit en France depuis l’âge de 8 ans. En 1997, elle sera repérée par Oliviero Toscani, un photographe star des publicités pour la marque Benetton qui la pousse à devenir mannequin.

En 2001, elle décide de s’orienter vers une carrière de comédienne, et se fait connaitre à la télévision avec le téléfilm « Fatou la Malienne », qui séduit 8,5 millions de téléspectateurs, et qui obtient un 7 d’or du meilleur film de télévision et un FIPA d’or 2001.« L’his­toire a été très forte parce que j’ai ren­contré de très belles per­son­nes dans l’équipe de tour­nage des comé­diens aux tech­ni­ciens. Et c’était drôle, en deux mois j’ai appris énormément et je me suis vrai­ment amusée. Je me suis moins amusée après le tour­nage quand le film est sorti mais c’est resté une expé­rience très épanouissante(…) Je n’avais pas envi­sagé le métier de comé­dien ! ».

Fatou Ndiaye a ensuite enchainé les rôles dans « Astérix et Obélix, mission Cléopatre » d’Alain Chabat (France, 2002) et une chanteuse dans « Nha Fala » de Flora Gomes (Guinée Bissau, 2003). Elle prend le temps de gérer sa carrière même si elle reconnait que ce n’est pas toujours facile :« Le racisme des Blancs ne permet pas aux Noirs de réussir en France. Le talent peut survoler et le racisme et toutes les autres formes de discrimination. »

2011 : Monique MUJAWAMARIYA

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Monique Mujawamariya est une militante des droits humains canadienne d’origine rwandaise, née à Butare au Rwanda en 1955. Après une formation d’assistante sociale, elle participe à l’installation de services sociaux dans les hôpitaux du Rwanda et, en 1987. 

Elle quitte son mari après avoir été victime de violences domestiques, et s'investit dans l'aide de jeunes femmes victimes de cette situation. En octobre 1990 (début de la guerre au Rwanda), elle commence à militer pour la protection des droits humains en fondant l’Association Rwandaise pour la Défense de la Personne et des Libertés Publiques. Elle devient, en 1993, secrétaire exécutive de la Ligue des Droits de la personne dans la région des Grands Lacs –Burundi,Rwanda, Ouganda,Zaïre. Elle est pionnière dans l’organisation internationale d'enquêtes sur les violations des droits humains sur le terrain (au Rwanda et au Burundi), dont les équipes étaient uniquement composées des militants des ONG. Elle alerte sur les menaces vis-à-vis des tutsi avant avril 1994, et échappe elle-même de peu à des soldats à sa recherche, en avril. Sa tentative de retour au Rwanda en 1996 se révèla impossible. Elle s'installe auCanadaen 1998, puis enAfrique du Suden 2011.

 

En reconnaissance de son travail de militante, Monique Mujawamariya a reçu en 1993 et 1994 le prix du meilleur défenseur des droits humains deHuman Rights Watchet a été reçue à laMaison-Blanchepar le présidentBill Clinton. Reconnue comme agent de changement, Monique a été nommée personnalité pour les dix prochaines années par Global 100 du Time Magazine en novembre 1994. En 1995, on lui a décerné un doctorat honorifique en lettres humanitaires duAmherst Collegeet le prix mondial de la démocratie de la NED (National Endowment for Democracy). En 1996, elle a reçu le prix de la commission onusienne pour la défense des droits des femmes et des enfants réfugiés et, en 2003, le prix Gandhi-King-Ikeda pour son travail auprès des enfants en difficulté.

2012 : Aminata DIALLO-GLEZ dit "Kadi Jolie"

Kadi Jolie

Si elle n’avait pas été comédienne, il aurait fallu qu’elle renaisse pour s’adonner à cet art. Pourtant, Aminata Diallo-Glez, rêvait d’abord de devenir médecin, un peu comme son Feu père qui soignait les animaux.Née en 1972 à Dori (Burkina Faso) Aminata Diallo-Glez est de nationalité franco-burkinabè. 

Attirée par les planches, plutôt pour affirmer son indépendance et pour se prendre en charge, celle que toute l’Afrique appelle « Kadi Jolie » a fait et continue de faire le bonheur des amateurs de théâtre et des cinéphiles par ses prestations exquises.

Un soir en revenant des cours, elle entre, par curiosité, dans l’enceinte du Théâtre de la fraternité, où Jean-Pierre Guingané, un monument du théâtre burkinabè, et sa troupe étaient en plaine répétition. C’est fût le déclic ! Elle décida d’intégrer la troupe, qu’elle fréquente assidûment, une fois l’école terminée. La jeune comédienne enchaîne tournée sur tournée avec sa troupe au Burkina et en Europe.

Au début des années 90, Fanta Regina Nacro, une réalisatrice burkinabè lui propose un rôle dans son film « Puk-Nini » (Ouvre les yeux). C’est fût le début d’une fulgurante carrière dans le cinéma. La série télévisée « Kadi jolie », dont elle sera l’héroïne principale sous la réalisation d’Idrissa OUEGRAOGO, diffusée par la télévision nationale, des chaînes africaines et même internationales, comme TV5, lui donne une aura continentale.

Aujourd’hui, Aminata Diallo-Glez est une chef d’entreprise avisée, qui dirige avec brio « Jovial’ Productions », la maison qui a produit, entre autres, la série « Trois hommes, un village » - Prix de la meilleure série au Fespaco 2005 – et son alter ago, « Trois femmes, un village », ainsi que « Super flics » (ou « Marc et Malika »), une série d’aventures policières. 

 

2013 : Fatoumata COULIBALY

fatoumata marraine

2014 : Marie BUNEL

marie bunel

Actrice française née le 27 mai 1961 à Champigny-sur-Marne (Seine). Elle a interprété le rôle de « Violette Morhange » dans le film Les Choristes.

Elle fut nommée au César du meilleur espoir féminin en 1995 pour Couples et amants de John Lvoff. Elle a joué dans le célèbre « Gito l’Ingrat » en tant que l’amante de Gito venue d’Europe.

2015 : Gihan FADEL

Gihan Fadel

Actrice égyptienne, née au Caire et diplômée de l’université américaine. Son premier rôle principal était dans « Ice cream à Gleem» de Khairi Beshara (1992), avec le fameux chanteur égyptien Amr Diab.

Depuis ce début, Fadel a partagé l’écran avec les stars égyptiens dans plusieurs films et séries télévisées. Parmi ses rôles cinématographiques les plus notables: «Une femme qui a secoué le trône égyptien » (1995), «Ordre d’exécution » (1996), «Honneur » (2000) », « Nuits Blanches » (2003), « Automne d’Adam » (2005) et «El-Fagoumy » (2011). Pour la tété, elle est récemment apparue dans les feuilletons  « La lumière de Meriem » (2011), «L’avion» (2012) et «Vague de chaleur » (2013).

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