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Le lancement officiel de la perception des Droits dus à l’exploitation des œuvres artistiques et littéraires, en présence du Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, s’est tenu à l’hôtel Safari Gate, le vendredi 14 juillet.

En présence des hauts cadres du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, des cadres du Ministère de la sécurité public, de la Justice, de l’Intérieur, des représentants des artistes, que s’est déroulé le lancement des activités de l’office burundais des Droits d’auteurs et des Voisins, OBDA en sigle.

Dans son discours, la directrice de l’OBDA, Madame Nadine a défini le rôle de l’institution qu’elle dirige, qui est celle  « de garantir la protection des œuvres culturelles burundaise ; de contribuer à la conservation de l’identité culturelle; d’assurer la sécurité juridiques et économique des auteurs en leur  garantissant un revenu légitime pour récompenser les efforts fournis ».

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S’en est suivi le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la culture qui a rappelé à ceux qui sont là qu’en premier lieu « une propriété intellectuelle constitue de nos jours un gage de développement économique d’une nation et en second lieu, qu’un auteur investit en terme de temps, de moyen financier et d’intelligence créative, il fournit ainsi  un travail qui se matérialise dans l’œuvre. Comme chaque travailleur, il a droit à une rémunération à sa prestation intellectuelle ».

C’est ainsi qu’il a lancé un cris d’alarme à l’intention de tout un chacun, aux exploitants des œuvres surtout les hôtels, les radios, les télévisions à approcher l’OBDA qui est l’organe technique chargé de percevoir les droits d’auteurs de conclure des contrats d’exploitations des œuvres conformément à la loi. Mais également il exhorte les ministères de la justice, de la sécurité publique, de l’intérieur, de la communication et des medias et celui en charge du Droit de l’Homme et du genre de prêter mains forte pour faire respecter le Droit d’auteur. Les pirates et les exploitants qui s’accordent encore le droit d’exploitation des façons abusives et illicite des oeuvres en violation de  la loi soient punis conforment aux textes de lois.

Pour bénéficier de ces droits, les artistes doivent  se déclarer et faire enregistrer  leurs œuvres pour une meilleure protection et faire partie du répertoires de l'OBDA. Les licences d’exploitation seront livrées aux usagers, en cas de signature des contrats d’exploitation entre eux, l’auteur et l’OBDA. L’auteur pourra percevoir des redevances dus à l’exploitation de son travail en fonction des tarifications et répartitions obéissant aux normes principes et standard de la convention internationale des sociétés d’auteurs et compositeurs internationale et de l’organisation mondiale  de la propriété intellectuelle.

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Rappelons que le Burundi a ratifié le 21 janvier 2014 l’ordonnance ministérielle conjointe No 226.01/540.0/83 portant sur le règlement de perception des Droits d’exploitation des œuvres littéraires et artistiques au Burundi.

2009 : Consolatta NDAYISHIMIYE

 

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2010 : Fatou NDIAYE

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Plus connue des burundais cinéphile sous son son de scène « Fatou », Fatou Ndiaye est née au Sénégal en 1980 à Saint-Louis, et elle vit en France depuis l’âge de 8 ans. En 1997, elle sera repérée par Oliviero Toscani, un photographe star des publicités pour la marque Benetton qui la pousse à devenir mannequin.

En 2001, elle décide de s’orienter vers une carrière de comédienne, et se fait connaitre à la télévision avec le téléfilm « Fatou la Malienne », qui séduit 8,5 millions de téléspectateurs, et qui obtient un 7 d’or du meilleur film de télévision et un FIPA d’or 2001.« L’his­toire a été très forte parce que j’ai ren­contré de très belles per­son­nes dans l’équipe de tour­nage des comé­diens aux tech­ni­ciens. Et c’était drôle, en deux mois j’ai appris énormément et je me suis vrai­ment amusée. Je me suis moins amusée après le tour­nage quand le film est sorti mais c’est resté une expé­rience très épanouissante(…) Je n’avais pas envi­sagé le métier de comé­dien ! ».

Fatou Ndiaye a ensuite enchainé les rôles dans « Astérix et Obélix, mission Cléopatre » d’Alain Chabat (France, 2002) et une chanteuse dans « Nha Fala » de Flora Gomes (Guinée Bissau, 2003). Elle prend le temps de gérer sa carrière même si elle reconnait que ce n’est pas toujours facile :« Le racisme des Blancs ne permet pas aux Noirs de réussir en France. Le talent peut survoler et le racisme et toutes les autres formes de discrimination. »

2011 : Monique MUJAWAMARIYA

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Monique Mujawamariya est une militante des droits humains canadienne d’origine rwandaise, née à Butare au Rwanda en 1955. Après une formation d’assistante sociale, elle participe à l’installation de services sociaux dans les hôpitaux du Rwanda et, en 1987. 

Elle quitte son mari après avoir été victime de violences domestiques, et s'investit dans l'aide de jeunes femmes victimes de cette situation. En octobre 1990 (début de la guerre au Rwanda), elle commence à militer pour la protection des droits humains en fondant l’Association Rwandaise pour la Défense de la Personne et des Libertés Publiques. Elle devient, en 1993, secrétaire exécutive de la Ligue des Droits de la personne dans la région des Grands Lacs –Burundi,Rwanda, Ouganda,Zaïre. Elle est pionnière dans l’organisation internationale d'enquêtes sur les violations des droits humains sur le terrain (au Rwanda et au Burundi), dont les équipes étaient uniquement composées des militants des ONG. Elle alerte sur les menaces vis-à-vis des tutsi avant avril 1994, et échappe elle-même de peu à des soldats à sa recherche, en avril. Sa tentative de retour au Rwanda en 1996 se révèla impossible. Elle s'installe auCanadaen 1998, puis enAfrique du Suden 2011.

 

En reconnaissance de son travail de militante, Monique Mujawamariya a reçu en 1993 et 1994 le prix du meilleur défenseur des droits humains deHuman Rights Watchet a été reçue à laMaison-Blanchepar le présidentBill Clinton. Reconnue comme agent de changement, Monique a été nommée personnalité pour les dix prochaines années par Global 100 du Time Magazine en novembre 1994. En 1995, on lui a décerné un doctorat honorifique en lettres humanitaires duAmherst Collegeet le prix mondial de la démocratie de la NED (National Endowment for Democracy). En 1996, elle a reçu le prix de la commission onusienne pour la défense des droits des femmes et des enfants réfugiés et, en 2003, le prix Gandhi-King-Ikeda pour son travail auprès des enfants en difficulté.

2012 : Aminata DIALLO-GLEZ dit "Kadi Jolie"

Kadi Jolie

Si elle n’avait pas été comédienne, il aurait fallu qu’elle renaisse pour s’adonner à cet art. Pourtant, Aminata Diallo-Glez, rêvait d’abord de devenir médecin, un peu comme son Feu père qui soignait les animaux.Née en 1972 à Dori (Burkina Faso) Aminata Diallo-Glez est de nationalité franco-burkinabè. 

Attirée par les planches, plutôt pour affirmer son indépendance et pour se prendre en charge, celle que toute l’Afrique appelle « Kadi Jolie » a fait et continue de faire le bonheur des amateurs de théâtre et des cinéphiles par ses prestations exquises.

Un soir en revenant des cours, elle entre, par curiosité, dans l’enceinte du Théâtre de la fraternité, où Jean-Pierre Guingané, un monument du théâtre burkinabè, et sa troupe étaient en plaine répétition. C’est fût le déclic ! Elle décida d’intégrer la troupe, qu’elle fréquente assidûment, une fois l’école terminée. La jeune comédienne enchaîne tournée sur tournée avec sa troupe au Burkina et en Europe.

Au début des années 90, Fanta Regina Nacro, une réalisatrice burkinabè lui propose un rôle dans son film « Puk-Nini » (Ouvre les yeux). C’est fût le début d’une fulgurante carrière dans le cinéma. La série télévisée « Kadi jolie », dont elle sera l’héroïne principale sous la réalisation d’Idrissa OUEGRAOGO, diffusée par la télévision nationale, des chaînes africaines et même internationales, comme TV5, lui donne une aura continentale.

Aujourd’hui, Aminata Diallo-Glez est une chef d’entreprise avisée, qui dirige avec brio « Jovial’ Productions », la maison qui a produit, entre autres, la série « Trois hommes, un village » - Prix de la meilleure série au Fespaco 2005 – et son alter ago, « Trois femmes, un village », ainsi que « Super flics » (ou « Marc et Malika »), une série d’aventures policières. 

 

2013 : Fatoumata COULIBALY

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2014 : Marie BUNEL

marie bunel

Actrice française née le 27 mai 1961 à Champigny-sur-Marne (Seine). Elle a interprété le rôle de « Violette Morhange » dans le film Les Choristes.

Elle fut nommée au César du meilleur espoir féminin en 1995 pour Couples et amants de John Lvoff. Elle a joué dans le célèbre « Gito l’Ingrat » en tant que l’amante de Gito venue d’Europe.

2015 : Gihan FADEL

Gihan Fadel

Actrice égyptienne, née au Caire et diplômée de l’université américaine. Son premier rôle principal était dans « Ice cream à Gleem» de Khairi Beshara (1992), avec le fameux chanteur égyptien Amr Diab.

Depuis ce début, Fadel a partagé l’écran avec les stars égyptiens dans plusieurs films et séries télévisées. Parmi ses rôles cinématographiques les plus notables: «Une femme qui a secoué le trône égyptien » (1995), «Ordre d’exécution » (1996), «Honneur » (2000) », « Nuits Blanches » (2003), « Automne d’Adam » (2005) et «El-Fagoumy » (2011). Pour la tété, elle est récemment apparue dans les feuilletons  « La lumière de Meriem » (2011), «L’avion» (2012) et «Vague de chaleur » (2013).

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